C’est en 1981, que jean-Jacques commence à connaître le succès avec la chanson « Il suffira d’un signe » sur lequel il sortira un album qui n’aura pas de nom, qui aurai pu s’appeler « Démodé » mais qui ne parraissait pas très commercial selon la maison de disque. Toutefois le deuxième extrait « Quelque chose de bizarre » sera un échac commercial.
Après ce succès sa maison de disque insite jean-Jacques à sortir un autre album qui sera toujours sans nom avec les titres : « Quand la musique et bonne », »comme toi » « Au bout de mes rêves » et Je ne vous parlerai pas d’elle.
Après cet album qui a été vendu à 200 000 exemplaires, Jean-Jacuqes sort un troisième album, avec un titre celui là : « Positif ».
Il réalise une tournée en faisant appel à un musicien qu’il connaît bien : Michaël Jones. Et c’est depuis cette tournée que la complicité entre les deux amis commence réellement depuis l’époque de Taï Phong.
Partie 2 : Taï Phong
C’est en 1975, que jean-jacques commence sa carrière au sein du groupe Taï Phong. Groupe de rock progressif. Il est rentré comme guitariste, mais il s’est mis au chant lorsque le chanteur est tombé malade.
Le succès arrive avec la chanson « Sister Jane » mixée par Andy Scott (ingénieur son) que l’on retrouvera lors de sa dernière tournée de 2002. C’est en 1976 est
persuadé que l’on peut chanter en français sans faire de chanson à texte, qu’il sort son premier 45 tours avec les titres : « C’est pas grave
papa » et « tu m’as dit ». Puis en 1977 il sort son deuxième 45 tours avec « Les nuits de
solitude » et « jours bizarre ».
En 1978, Jean-Jacques ne réalise pas la tournée de Taï Phong et c’est Michael Jones qui le remplace. Mais il sort son troisième 45 tour avec « Laëtitia » et « Back to The City Again ».
Carraière Goldman - Début
Je ne désire pas détailler la vie personnelle de JJG, qui lui appartient et qu’il est légitime de ne pas exposer comme il le fait très bien. Je réaliserai plusieurs articles afin de ne pas faire un gros pavé. Si je commets des erreurs une imprecission, merci de laisser vos commentaires afin que je complète ou corrige l'article, et que l'on puisse débattre.
Partie 1 : Goldman de The Red Mountain Gospellers à “The Phalanster”
Goldman a commencé la musique à l’age de 6 ans par le clavier. Il fait la rencontre d’un ami qui joue du blues à la guitare et qui été dans un groupe de Gospel qui se produisais dans une église (St Joseph de Montrouge) avec un orgue électrique. C’est le prête de l’église qui a proposé d’enregistrer un petit disque sous le nom du groupe Red Mountain Gospellers.
A ce stade, jean-jacques n’a que 14 ans. Ce groupe lui donne
l’opportunité de faire ses premiers pas en studio car il va réaliser un 45 tours sur lequel il joue de l’harmonica, de l’orgue et de la guitare. The Red Mountain Gospellers est composé de
Guitariste-chanteur, harmoniciste, bassiste, batteur et Choristes. L’album enregistré est intitulé Negro Spirituals avec trois titres : Nobody Knows, Colours, et Go down moses.
Après cette expérience, Goldman découvre sa révélation musicale en écoutant le tube d’Aretha Franklin « Think ». Jean-jacques en 1968 abandonne la musique classique pour apprendre la guitare.
De 1968 à 1970, the Phalanster est une formation semi professionnelle qui tourne dans Paris, dans laquelle figure Jean Bender à la batterie, Paul Ferrette à la basse et Christian et Alex Gibson. C’est dans se groupe que jean-jaques impose sa volonté, ses qualités et son sens de l’organisation.
Le groupe est vainqueur du tremplin du Golf Drouot en 1970.
| Mai 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||
Derniers Commentaires